Patrimoine

Son Eglise

l'église Saint Nicolas

La première pierre de l'Eglise Saint Nicolas de L'Aiguillon-sur-Mer a été posée le 30 mai 1839. L'église présente un aspect principal du style basilical avec à l'extérieur, son fronton triangulaire et à l'intérieur sa nef rectangulaire principale. Une particularité importante de l'église est l'éclairage de la nef au moyen d'ouverture en arcades aménagées au-dessus des toits latéraux.

En 2000, des travaux importants de consolidation, des rénovations des murs, des vitraux et du carrelage ont été réalisés et financés, en partie, par la municipalité.

A l'intérieur de cette église, les visiteurs peuvent admirer un ex-voto appartenant au patrimoine culturel de la commune. Cette maquette de bateau est une pièce exceptionnelle d'environ 2 mètres, la quille est protégée par une armature métallique. Ce grand voilier de trois mâts nommé "La Victoire" possède cordages, canons, figure de proue...

Placé dans une vitrine d'exposition, ce bateau attire l'attention des vacanciers. Une légende contée par les habitants fascine d'autant plus les touristes.
 

Son Port

Remontée du Lay depuis le port
Le Port de L'Aiguillon est un port d'échouage. L'amarrage se fait sur des estacades en bois. Des souilles sont creusées naturellement dans la vase pour permettre au bateau d'accéder à l'estacade. L'activité de plaisance est gérée par la commune.
Le domaine portuaire actuel, situé le long de l'Estuaire du Lay, s'étend sur un linéaire de 700 mètres.
Le terre plein portuaire sur L'Aiguillon regroupe plusieurs structures directement liées à l'activité portuaire, comme un chantier de construction navale, des magasins de vente d'huîtres et moules, le Centre Nautique Aiguillonais-Fautais, des garages à usage maritime prioritaire, la poissonnerie et l'AFMAR (bureau des affaires maritimes).
Il est pratiqué, au sein de ce port, différents types de pêche : la pêche au filet, au chalut, à la civelle, à la drague (coquille Saint Jacques, pétoncles, praires) et mytilicole.
 

La Digue du Génie

Digue du Génie

Le recul de la côte, sur la face ouest de la Pointe, a conduit l'Etat a autorisé en 1863 la construction de la digue du Génie.

Longue d'environ 5 km, elle a pour but de mettre à l'abri les terrains céréaliers et maraîchers, s'étendant entre la rivière "Le Lay" et le Canal de Luçon sur une vingtaine de kilomètres et situés en moyenne à 2 mètres en dessous du niveau des plus hautes eaux.

La base de la digue recouvrant le cordon sableux de la dune, est établi à la cote des plus basses mers.

En 1974, lors de tempêtes particulièrement violentes, 5 brèches ont été ouvertes dans le corps de l'ouvrage déjà gravement endommagé par les hivers précédents. Des actions ont été entreprises pour réparer et protéger la digue et le cordon dunaire comme aménager légèrement la Pointe pour lutter contre l'érosion et les dégradations dues aux vents, aux activités humaines et à la mer.

Mais en février 2010, la digue n'a pas suffit à contenir la mer déchénée par la tempête Xynthia. Les terres les plus basses en arrière de la digue ont été inondées.

La Digue du Génie, fleuron du génie civil du Second Empire, est depuis en réfection.

 

La Gare de "L'Aiguillon-Ville"

Anicenne Gare Aiguillon-Ville

C'est peu avant 1900 que le Conseil général de la Vendée étudie la possibilité d'envisager des voies ferroviaires à travers le département, et c'est en 1901 que fut créée la ligne Luçon / Aiguillon.

Cette décision était très justifiée en raison du trafic de marchandises qui devenait de plus en plus important avec les coquillages qui étaient expédiés et le commerce du port.

La commune avait l'avantage d'avoir deux gares : "L'Aiguillon-Ville" et "L'Aiguillon-Port". La gare ville était destinée aux fermiers qui allaient vendre leurs produits aux marchés de Luçon, la gare port voyait arriver quelques familles aisées pour profiter des plaisirs de la mer.

Il ne fallait pas moins d'une heure et demie pour relier l'Aiguillon à Luçon suivant le convoi et la bonne humeur du mécanicien et du chef de train. Il y avait en général trois wagons de voyageurs, parfois cinq voire six en été.

C'est le 31 décembre 1949 que la ligne disparut. Aujourd'hui, la gare "L'Aiguillon-Ville" est habitée, celle du port abrite les Affaires Maritimes.